Ô Rue Sourires Visages, regards Croisés, passants mornes Oubliez celle qui à l'ombre la nuit Sombre dans le stupéfiant vacarme du désespoir.
Ô Tue Le temps Passé invite les Secondes, minutes, heure Unique de l'incertain après. Douter Des renaissances et du bois rose des cercueils.
Ô Nue Pensée à Venir et vierge Encore des Lettres et du Son décisif. Symphonie trop mutique Vois le corps du mot, tel que sorti des limbes.
Ô Sûr Poète de L'éphémère abîme Des gouffres des abysses Pénètre dans la noirceur des enfers Et des sempiternelles obsessions du purgatoire.
Ô Pur Poème de Lumière et chute Des mots au fil du temps Danser en la blancheur d'un silence Hanté du bruit des cris, du rire et des pleurs.
Ô Dur Poème de Demain, trace le Contour des rythmes pour Chanter les noces dorées des heures Comptées, des encres diluviennes et des quartz.
©Lirina Bloom
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